Bistro Libertés

Frédéric Taddeï : un soir comme jamais à Bistro Libertés !

Publiée le 10/12/2025

Frédéric Taddeï est l’invité spécial d’Éric Morillot pour cet épisode. C’est une des grandes figures audiovisuelles françaises du XXIème siècle. 

On compte sur les doigts d’une main les grandes émissions culturelles et intellectuelles du "mainstream" de ces 25 dernières années et à chaque fois son nom y est associé. Jugez-en vous-même : après "Nulle part ailleurs", il remplace Thierry Ardisson à "Paris dernière". Il enregistre une moyenne de 5 millions de téléspectateurs avec "D’Art d’art", une belle performance pour une émission qui raconte les secrets d’une œuvre d’art. Il fustige la médiocrité des programmes audiovisuels et ne se contente pas de mots : il est à la tête de "Ce soir ou jamais", la dernière émission d’idées du service publique. Delphine Ernotte se sépare de lui puisqu'il y a "trop de mâle blanc de plus de 50 ans à la télévision". Une télévision qui abandonne sa mission d’éveil culturel pour se tourner vers la téléréalité et autres émissions à décérébrer.

 Il se tourne alors vers RT France où il anime "Interdit d’interdire". Il en prend congé en 2022 dès le début de la guerre en Ukraine.

C’est également un homme de radio et c’est même par là qu’il a commencé. Tout d’abord à Radio Nova, mais aussi France Culture et enfin Europe 1. La presse n’est pas en reste et l’on trouve son nom au magazine Actuel, à L’idiot international de Jean Edern Hallier, au Figaro Magazine, à GQ, à la direction de la rédaction de Lui, et enfin, depuis 2025, il est à la tête de Marianne.

Celui qui représente ce que la télévision à fait de mieux et qui n’existe plus est confronté à Béatrice Rosen, Jacline Mouraud, Jonathan Sturel et Greg Tabibian sur le thème : La télé est-elle définitivement morte ?

Emmanuel Macron veut désormais labelliser, trier les “bons” et les “mauvais” médias. Au même moment, la télévision s’embourbe dans les audiences et les polémiques. Commission d’enquête, dérives idéologiques, chaînes en chute libre : l’audiovisuel public prend l’eau de toute part. Pendant ce temps, une autre réalité s’impose : les médias alternatifs explosent, plus suivis que jamais. 

Bistro Libertés avec Victor Sinclair, le rebelle qui n’a peur de rien et se moque de tout.

Publiée le 05/08/2026

Pour contenir le mécontentement généré par la décadence et la dégringolade françaises, la liberté d'expression est muselée au sommet de l'État.

On peut donc se demander si Macron est le prédateur de la démocratie.

Pour en parler, l’invité spécial d’Éric Morillot est un chroniqueur qui n’a peur de rien et se moque de tout.

Il s’est fait connaître sur Twitter, où son compte intitulé « Au bon touite français » totalise 146 000 abonnés.

Doté d’un esprit à la Jacques Audiard, il est apprécié pour ses punchlines, dont certaines sont devenues cultes.

On prendra pour exemple sa devise : « C’est parce que vous êtes cons qu’ils sont puissants. »

Il a également son propre slogan, qui résume sa ligne éditoriale : « Le complotisme en s'amusant », une formule qu'il appose systématiquement à ses publications.

Il sévit également sur Tocsin et publie aujourd’hui son livre « MON DIEU, COMME JE LES HAIS ».

Il vient aussi de sortir son premier morceau, intitulé « Asile », dont les paroles évoquent avec humour les fous qui nous dirigent, nous endoctrinent, mais aussi les pédophiles et les proches de Jeffrey Epstein.

Covid-19, wokisme, lois liberticides, guerre en Ukraine… il est sur tous les fronts.