Zooms
Grand Angle exclusif - Patrick Buisson : Le féminisme, l’idiot utile du capitalisme !
Après "La fin d'un monde", Patrick Buisson publie un nouveau livre coup de poing : "Décadanse". Après avoir accordé une place centrale à la déchristianisation dans le parcours de décivilisation de nos sociétés, Patrick Buisson, décrypteur des passions françaises, met frontalement en cause la libération des mœurs, la désinhibition. Au risque de soulever les polémiques voire les incompréhensions, l’écrivain pointe du doigt toutes les étapes qui ont mené à la prédominance de la société de consommation. De l’homo economicus à l’homo eroticus. Patrick Buisson passe en revue la déchéance du Pater familias, la fausse émancipation de la femme par le travail, la contraception et l’avortement, coupables désignés de l’arrêt de la vitalité démographique française.
L’auteur analyse scrupuleusement la déconstruction de la femme mère, de la femme-épouse et démontre que la sexualisation du corps de la femme n’a pas été une source de libération mais d’emprisonnement. Pour lui, les grandes lois sociales dites émancipatrices n’ont été qu’un marché de dupes marquant la fin du patriarcat qui protégeait les femmes et la victoire brutale de la phallocratie.
A la fin de l’entretien, qui ne manquera pas de faire réagir, Patrick Buisson retrouve ses analyses de conseiller politique pour évoquer 2027 et démontrer les limites du Marinisme, du RN par les chiffres. Une analyse politique qui va être l’objet d’un échange tendu, à retrouver sur TVL.
Zoom - Big Pharma, Epstein : "Ces gens, c’est le diable !" - Le Professeur Raoult sans filtre
À l'occasion de la sortie de son nouveau livre explosif "La société du factice – Journal d’un complotiste", Didier Raoult, le spécialiste des maladies infectieuses, ancien patron de l’IHU Méditerranée, se confie sans langue de bois. De la gestion de la crise sanitaire, aux anathèmes en passant par la censure, l’hydroxychloroquine devenue "poison" du jour au lendemain, les autorisations de mise sur le marché accélérées pour les injections d’une firme multicondamnée, le délire fabriqué autour des virus, Didier Raoult démonte méthodiquement ce qu’il appelle la société du factice : quand réalité, propagande, science et foi se mélangent jusqu’à l’absurde. Il revient sur la corruption qui s’infiltre dans la science comme dans les médias et la finance et rappelle les liens de Jeffrey Epstein avec le patron du Forum de Davos, Klaus Schwab, Bill Gates et d’autres grands noms de Big Pharma. Une véritable mafia qui tisse sa toile au sommet du monde.
Connexion
Afin d'utiliser cette fonctionnalité, vous devez vous connecter :