Zooms
Grand Angle - Reynald Secher - Cristeros : face à l’Etat révolutionnaire, la résistance !
À l’initiative de l’historien de la Vendée Reynald Secher, TVL propose un débat de fond consacré à la guerre mexicaine des Cristeros, la Cristiada, replacée dans une large perspective historique.
Animé par Martial Bild, l’émission réunit plusieurs spécialistes pour analyser ce conflit à la lumière de la "matrice révolutionnaire". Autour de la table :
- l’abbé Jacques Olivier, docteur en théologie, pour éclairer la dimension spirituelle du drame ;
- Guillaume Bernard, maître de conférences à l’ICES, apporte son analyse institutionnelle et doctrinale des États révolutionnaires ;
- Le professeur franco-mexicain Yves Solis, spécialiste du Mexique, conceptualise la Cristiada dans l’histoire politique latino-américaine.
De la Révolution française à la révolution soviétique, puis à la révolution mexicaine : trois continents, trois promesses de régénération politique et sociale. Mais ces dynamiques ont également engendré des politiques de persécution religieuse et de répression contre des populations attachées à la foi catholique.
Au Mexique, la guerre des Cristeros fit jusqu’à 200 000 victimes selon les sources les plus sérieuses.
Peut-on parler d’une continuité idéologique entre ces expériences révolutionnaires ?
Existe-t-il une logique commune de transformation radicale des sociétés, au risque d’entrer en conflit avec les traditions religieuses ?
La Cristiada s’inscrit-elle dans cette histoire longue des affrontements entre Etat révolutionnaire et communautés catholiques, comme en Vendée où fut organisée une politique de génocide des populations insurgées ?
Un débat d’experts pour interroger, sans simplification, la portée historique et politique de ces tragédies — et pour poser une question d’une réelle actualité : évoque-t-on des conflits du passé… ou une tension permanente propre à la modernité ?
Zoom - Marsault : La politique française passée (cruellement) à la machine à laver
Dessinateur autodidacte, connu pour BREUM et son personnage Eugène, Marsault revient avec "La France de gauche à droite". Un ouvrage qui, prévient Eugène, pourrait bien heurter les âmes sensibles. L’auteur le garantit d’ailleurs totalement dépourvu de la moindre bienveillance. Le mot d’ordre est donné : pas de quartier !
En quarante portraits au vitriol et souvent hilarants, Marsault distribue les coups et touche ses cibles. Profs, politiciens, boomers, féministes, juifs et antisémites : personne ne semble à l’abri. Les artistes de gauche comme de droite ont eux aussi droit à leur règlement de comptes. Au fil des pages, une conviction se dessine : seuls les esprits rebelles trouvent grâce à ses yeux. Ceux qui refusent les conformismes, les postures et les vérités obligatoires.
Se déclarant « accélérationniste », Marsault assume son désir de voir "tout cramer". Avec l’espoir, affirme-t-il, que nos peuples puissent revenir sur des bases nouvelles et saines.
Connexion
Afin d'utiliser cette fonctionnalité, vous devez vous connecter :