Bistro Libertés
Juan Branco et les pros de la rébellion à Bistro Libertés
Éric Morillot nous a concocté un plateau de rêve. Au lendemain de sa suspension du barreau, Juan Branco est l’invité spécial de cet épisode. Il est accompagné par :
- André Bercoff, polémiste et écrivain
- Jon de Lorraine, LE lanceur d’alerte sur X
- Greg Tabibian, le youtubeur aux 450 000 abonnés
- Didier Maïsto, le rebel antisystème
Ils dressent le constat affligeant de la dégringolade de notre pays. Sarkozy en prison et une macronie qui s’accroche au pouvoir : certains pensent que nous ne sommes plus dans un Etat de droit car il n’y a plus d’égalité devant la loi et l’Etat, car nos institutions sont désormais bloquées.
Régis Le Sommier à Bistro Libertés : vers une guerre sans fin ?
Au programme de cet épisode de Bistro Libertés, l’actualité électorale et le conflit au Moyen Orient qui se répand comme une tache d’huile. L’implication de plusieurs puissances militaires au Moyen-Orient soulève désormais une question : ce conflit au Moyen-Orient peut-il s’étendre à l’ensemble de la planète ?
Pour en parler, l’invité spécial d’Éric Morillot est Régis Le Sommier, grand reporter depuis près de 30 ans. Comme reporter de guerre, il a couvert de nombreux conflits, en Afghanistan, en Syrie, en Irak, au Mali ou encore dans le Donbass. Il est le seul journaliste français à avoir fait des reportages des deux côtés du conflit ukrainien. Cet ancien directeur adjoint du magazine Paris Match est chroniqueur à CNews, Radio Courtoisie et le JDD. Il est directeur de la rédaction du média d’investigation et de terrain Omerta qu’il a fondé en 2022. Journaliste reconnu, il a interviewé de nombreuses personnalités comme Georges Bush, Barack Obama ou encore Bachar el-Assad ! C’est également un auteur à succès. On retiendra "Daech" publié en 2016, "Assad" en 2018, "La Vérité du terrain" paru en 2022 et tout dernièrement, "Qui est le diable : l’autre ou l’Occident ?".
Son grand professionnalisme est reconnu et il recevra deux prix : celui de la Presse internationale en 2017 décerné par l’Association de la presse étrangère en France, pour sa couverture du Moyen Orient. Un an plus tard il reçoit, le prix de la meilleure enquête journalistique, décerné par le jury des Magazines de l’année.
Mais ÇA, c’était avant que ne soit lancé une fatwa à son encontre par la "bien-pensance" qui juge ses analyses incompatibles avec la doxa occidentale. Ces véritables "gardiens de la communication" le chasse de la presse mainstream mais aussi de l’armée qui, en 2022, se sépare de lui en tant que colonel de la réserve de l’armée de l’air.
Pour nous, c’est tout simplement l’un des derniers grands reporters français.
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