Zooms

Zoom d'été - Jean-Baptiste Leon : Où passe l'argent des Français ? La grande gabegie d'Etat

Publiée le 10/08/2026

Alors que la dette publique franchit le cap vertigineux des 3 500 milliards d’euros et que la France détient l'un des taux de dépenses publiques les plus élevés au monde (57 % du PIB), une question hante tous les contribuables : où passe notre argent ? Pour répondre à ce scandale national, TVL reçoit Jean-Baptiste Leon, directeur des publications de Contribuables Associés et auteur du "Livre noir de l'argent public".

Des 11 milliards d'euros de contribution nette versés à l'Union européenne au millefeuille territorial, en passant par les subventions à fonds perdus et les dérives administratives, Jean-Baptiste Leon dresse un réquisitoire sans concession contre "l'État mammouth".

- Pourquoi la France étouffe-t-elle sous la pression fiscale sans garantie de services publics efficaces ?

- Où se cachent les gaspillages les plus révoltants ?

- Et pourquoi est-il urgent de faire table rase pour redonner de l'air aux Français ?

Un entretien indispensable pour comprendre l'ampleur du gaspillage public.

Zoom - Marsault : La politique française passée (cruellement) à la machine à laver

Publiée le 04/11/2026

Dessinateur autodidacte, connu pour BREUM et son personnage Eugène, Marsault revient avec "La France de gauche à droite". Un ouvrage qui, prévient Eugène, pourrait bien heurter les âmes sensibles. L’auteur le garantit d’ailleurs totalement dépourvu de la moindre bienveillance. Le mot d’ordre est donné : pas de quartier !
En quarante portraits au vitriol et souvent hilarants, Marsault distribue les coups et touche ses cibles. Profs, politiciens, boomers, féministes, juifs et antisémites : personne ne semble à l’abri. Les artistes de gauche comme de droite ont eux aussi droit à leur règlement de comptes. Au fil des pages, une conviction se dessine : seuls les esprits rebelles trouvent grâce à ses yeux. Ceux qui refusent les conformismes, les postures et les vérités obligatoires.
Se déclarant « accélérationniste », Marsault assume son désir de voir "tout cramer". Avec l’espoir, affirme-t-il, que nos peuples puissent revenir sur des bases nouvelles et saines.