Zooms
Zoom d'été - Jean-Baptiste Leon : Où passe l'argent des Français ? La grande gabegie d'Etat
Alors que la dette publique franchit le cap vertigineux des 3 500 milliards d’euros et que la France détient l'un des taux de dépenses publiques les plus élevés au monde (57 % du PIB), une question hante tous les contribuables : où passe notre argent ? Pour répondre à ce scandale national, TVL reçoit Jean-Baptiste Leon, directeur des publications de Contribuables Associés et auteur du "Livre noir de l'argent public".
Des 11 milliards d'euros de contribution nette versés à l'Union européenne au millefeuille territorial, en passant par les subventions à fonds perdus et les dérives administratives, Jean-Baptiste Leon dresse un réquisitoire sans concession contre "l'État mammouth".
- Pourquoi la France étouffe-t-elle sous la pression fiscale sans garantie de services publics efficaces ?
- Où se cachent les gaspillages les plus révoltants ?
- Et pourquoi est-il urgent de faire table rase pour redonner de l'air aux Français ?
Un entretien indispensable pour comprendre l'ampleur du gaspillage public.
Zoom - Marsault : La politique française passée (cruellement) à la machine à laver
Dessinateur autodidacte, connu pour BREUM et son personnage Eugène, Marsault revient avec "La France de gauche à droite". Un ouvrage qui, prévient Eugène, pourrait bien heurter les âmes sensibles. L’auteur le garantit d’ailleurs totalement dépourvu de la moindre bienveillance. Le mot d’ordre est donné : pas de quartier !
En quarante portraits au vitriol et souvent hilarants, Marsault distribue les coups et touche ses cibles. Profs, politiciens, boomers, féministes, juifs et antisémites : personne ne semble à l’abri. Les artistes de gauche comme de droite ont eux aussi droit à leur règlement de comptes. Au fil des pages, une conviction se dessine : seuls les esprits rebelles trouvent grâce à ses yeux. Ceux qui refusent les conformismes, les postures et les vérités obligatoires.
Se déclarant « accélérationniste », Marsault assume son désir de voir "tout cramer". Avec l’espoir, affirme-t-il, que nos peuples puissent revenir sur des bases nouvelles et saines.
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