Zooms
Zoom - Dénis Cieslik : 2060 : dans l’enfer d’une France inclusive, antiraciste, woke au pouvoir !
Haut fonctionnaire, Dénis Cieslik se bat contre l’expansion de la folie woke. Cela donne "Inclure", un roman drôle et cynique qui ne manque pas de faire réfléchir. 2060, la France est donc sous la botte d’un pouvoir "woke", incarné par Rokhaya Diallo. La société marche au pas de l’inclusion et le nouveau régime a "modernisé" les rapports sociaux afin d’éviter toute forme de discrimination. Théophile, antihéros allégorique de la modernité, évolue dans un monde inspiré de la dystopie orwellienne qui dévoile une société où l’absurde et l’idéologie ont remplacé le bon sens : formulaires obligatoires de consentement mutuel à l’acte sexuel, contrôle des tâches ménagères du foyer, atteintes à l’inclusion passibles de réclusion criminelle, choix du genre à l’âge de dix ans… Sans pitié, Dénis Cieslik pousse le délire progressiste à son paroxysme, pour mieux le démolir.
Ce roman prémonitoire est un simulateur de wokisme à lire avant qu’il ne soit trop tard… Ils rêvent de soumettre le réel à leurs idées… Ce roman soumet leurs idées au réel !
Zoom - Vincent Coussedière : La France s’enfonce faute d’incarnation
Agrégé de philosophie et enseignant, Vincent Coussedière a longtemps observé la vie politique avant de franchir le pas de l’engagement électoral lors des législatives de 2024. De cette traversée du réel naît un livre très personnel intitulé "Marine Le Pen comme je l’imaginais", essai dans lequel l’auteur confronte ses attentes intellectuelles aux contraintes du champ politique. À travers une formule récurrente, presque obsessionnelle, il interroge ce qu’il aurait voulu que Marine Le Pen soit : une figure d’incarnation capable de rompre avec la gestion, la prudence et la normalisation. Le livre défend une thèse centrale : la politique n’est pas d’abord affaire de programme, mais d’incarnation. Vincent Coussedière critique ainsi la stratégie de normalisation, perçue moins comme une tactique électorale que comme un renoncement symbolique. Mais cette critique soulève une question troublante : la désillusion de l’auteur relève-t-elle d’un diagnostic lucide sur l’époque ou d’un dépit face à une figure politique trop idéalisée ? Car en creux, le livre reconnaît aussi que Marine Le Pen a su durer, rassembler et imposer son camp comme une force centrale de la vie politique française — ce qui, en soi, constitue déjà une forme d’incarnation dans un temps où le politique s’est largement vidé de sa substance.
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