Zooms

Zoom - Erga : Place à la pop alternative française

Publiée le 20/02/2024

C’est la belle voix qui monte au sein de la chanson alternative et dissidente. Il y avait le rock identitaire français. Il y a maintenant la pop alternative française avec Erga et son premier album intitulé "Age d’or". Derrière Erga et ce nom qui pourrait être celui d’une déesse grecque se cache une jeune compositeur, auteur et interprète de 28 ans qui a commencé à se produire à la guitare à l’âge de 13 ans et qui a fait des centaines de scènes et de concours. Aujourd’hui, en dehors de la réalisation de vidéos humoristiques sur les réseaux sociaux, Erga l’influenceuse poursuit son combat culturel en sortant son premier album produit par Terre de France. Seize chansons dont huit créations originales et huit reprises et la volonté de parler à toutes les générations.

Pour TVL, Erga nous fait découvrir cette synthèse musicale entre l’âge d’or passé, français et européen, et l’âge d’or à venir, culturel et civilisationnel. Et revendique sa singularité dans un milieu musical conformiste et gangréné par la gauche. Erga n’aura peut-être pas une Victoire de la musique en raison de ses engagements mais elle a déjà le soutien d’un public qui réserve un bel accueil à ses chansons. Un succès qui permet de lancer une tournée de concerts en juin 2024 avec des dates à Aix, Lyon, Paris et Toulouse pour commencer.

Zoom - Big Pharma, Epstein : "Ces gens, c’est le diable !" - Le Professeur Raoult sans filtre

Publiée le 23/03/2026

À l'occasion de la sortie de son nouveau livre explosif "La société du factice – Journal d’un complotiste", Didier Raoult, le spécialiste des maladies infectieuses, ancien patron de l’IHU Méditerranée, se confie sans langue de bois. De la gestion de la crise sanitaire, aux anathèmes en passant par la censure, l’hydroxychloroquine devenue "poison" du jour au lendemain, les autorisations de mise sur le marché accélérées pour les injections d’une firme multicondamnée, le délire fabriqué autour des virus, Didier Raoult démonte méthodiquement ce qu’il appelle la société du factice : quand réalité, propagande, science et foi se mélangent jusqu’à l’absurde. Il revient sur la corruption qui s’infiltre dans la science comme dans les médias et la finance et rappelle les liens de Jeffrey Epstein avec le patron du Forum de Davos, Klaus Schwab, Bill Gates et d’autres grands noms de Big Pharma. Une véritable mafia qui tisse sa toile au sommet du monde.