Zooms

Zoom - Jean-Marie Le Gall - Cloches, curé et superstitions : l’incroyable vie religieuse des villages

Publiée le 11/06/2026

Des cloches qui sonnent du matin au soir, des processions pour conjurer les mauvaises récoltes, un curé qui fait office de juge, de conseiller et de consolateur… Dans la France d’Ancien Régime, l’Église n’était pas seulement une institution : elle était le véritable cœur battant de la vie villageoise.

Dans son ouvrage "L'Eglise au village", l’historien Jean-Marie Le Gall nous plonge au plus près du quotidien des campagnes entre le XVIe et le XVIIIe siècle. À hauteur d’homme, il fait revivre les curés, vicaires, chapelains, prêtres-filleuls et les laïcs qui animaient la paroisse, lieu central de solidarité, de pouvoir, de tensions et de foi.

Au programme :

- La place de l’église dans les communautés villageoise

- Le rôle économique, social et spirituel du clergé

- Superstitions, sacrements et solidarités villageoises

- Les mutations profondes après les guerres de Religion

Spécialiste de la Renaissance et de l’histoire religieuse, Jean-Marie Le Gall, professeur à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, nous offre ici une histoire "par en bas", sensible et profondément documentée, tirée des archives. Un livre essentiel pour comprendre comment nos ancêtres vivaient, croyaient et se rassemblaient autour de leur clocher mais aussi pour envisager les défis qui s’offrent à une Eglise qui peine à exister en milieu rural.

Zoom - Marsault : La politique française passée (cruellement) à la machine à laver

Publiée le 04/11/2026

Dessinateur autodidacte, connu pour BREUM et son personnage Eugène, Marsault revient avec "La France de gauche à droite". Un ouvrage qui, prévient Eugène, pourrait bien heurter les âmes sensibles. L’auteur le garantit d’ailleurs totalement dépourvu de la moindre bienveillance. Le mot d’ordre est donné : pas de quartier !
En quarante portraits au vitriol et souvent hilarants, Marsault distribue les coups et touche ses cibles. Profs, politiciens, boomers, féministes, juifs et antisémites : personne ne semble à l’abri. Les artistes de gauche comme de droite ont eux aussi droit à leur règlement de comptes. Au fil des pages, une conviction se dessine : seuls les esprits rebelles trouvent grâce à ses yeux. Ceux qui refusent les conformismes, les postures et les vérités obligatoires.
Se déclarant « accélérationniste », Marsault assume son désir de voir "tout cramer". Avec l’espoir, affirme-t-il, que nos peuples puissent revenir sur des bases nouvelles et saines.