Zooms
Zoom - Marion Maréchal : "Je suis dans un combat civilisationnel"
Tête de liste de Reconquête pour les élections européennes du 9 juin prochain, Marion Maréchal est l’invitée de TVL.
"Le vote vraiment utile, c’est celui pour Reconquête, car nous serons les seuls à pouvoir agir concrètement au Parlement européen avec nos alliés". C’est avec beaucoup d’énergie et de pugnacité que Marion Maréchal a souhaité s’exprimer sur TVLibertés, disposant de temps pour s’expliquer et parfois se justifier !
Immigration, insécurité, islamisme, Grand remplacement, charia... la tête de liste aux Européennes ne mâche pas ses mots et place ses thématiques au cœur de sa campagne politique.
Interrogée sur ses prises de positions jugées sans concessions, Marion Maréchal affirme : "Je suis dans un combat civilisationnel. Ma boussole idéologique au Parlement européen se fera exclusivement dans le sens de la protection et de la transmission de la civilisation européenne et pour empêcher le plan funeste des socialistes et des macronistes en faveur d’une armée européenne, de la fin du droit de véto de la France, d’un élargissement à 35 ou 40, d’une dette européenne et évidemment d’un impôt européen".
Un entretien à découvrir dès maintenant !
Zoom - Vincent Coussedière : La France s’enfonce faute d’incarnation
Agrégé de philosophie et enseignant, Vincent Coussedière a longtemps observé la vie politique avant de franchir le pas de l’engagement électoral lors des législatives de 2024. De cette traversée du réel naît un livre très personnel intitulé "Marine Le Pen comme je l’imaginais", essai dans lequel l’auteur confronte ses attentes intellectuelles aux contraintes du champ politique. À travers une formule récurrente, presque obsessionnelle, il interroge ce qu’il aurait voulu que Marine Le Pen soit : une figure d’incarnation capable de rompre avec la gestion, la prudence et la normalisation. Le livre défend une thèse centrale : la politique n’est pas d’abord affaire de programme, mais d’incarnation. Vincent Coussedière critique ainsi la stratégie de normalisation, perçue moins comme une tactique électorale que comme un renoncement symbolique. Mais cette critique soulève une question troublante : la désillusion de l’auteur relève-t-elle d’un diagnostic lucide sur l’époque ou d’un dépit face à une figure politique trop idéalisée ? Car en creux, le livre reconnaît aussi que Marine Le Pen a su durer, rassembler et imposer son camp comme une force centrale de la vie politique française — ce qui, en soi, constitue déjà une forme d’incarnation dans un temps où le politique s’est largement vidé de sa substance.
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