Zooms

Zoom - Paul-Marie Coûteaux - De Gaulle et le "coup de chien" : l’archive qui dérange !

Publiée le 01/02/2026

Ancien député européen et animateur de l’émission Conversations sur TVLibertés, Paul-Marie Coûteaux est l’invité de la chaîne pour commenter une archive capitale de juillet 1954. On y entend Charles De Gaulle expliquer aux cadres du RPF qu’il faut prendre une initiative, attendre "l’occasion" — non électorale — et s’en saisir. Quarante secondes plus tard, le général ajoute : "Il est tout à fait possible que nous soyons amenés à faire un coup de chien".

Retrouvée par l’historien Éric Branca dans les archives Rocard de la Fondation Charles De Gaulle, cette séquence révèle un De Gaulle séditieux, politiquement incorrect, soigneusement occulté par le gaullisme mondain ou "en peau de lapin". C’est dans ce De Gaulle que se retrouve Paul-Marie Coûteaux, quitte à donner du grain à moudre à ceux qui dénonçaient la dérive autoritaire du Général.

Tous ces éléments se retrouvent dans les Conversations déjà diffusées avec Éric Branca, fortes de dizaines de milliers de vues, et qui méritent d’être largement regardées tant elles éclairent les événements historiques et explorent la relation franco–états-unienne, ainsi que la logique de soumission culturelle et politique à ce pays depuis des décennies. À l’heure des déclarations de Donald Trump, la question de l’indépendance française retrouve une brûlante actualité.

Au cours de l’entretien, Paul-Marie Coûteaux annonce enfin les prochaines Conversations avec Hervé Juvin, Christian Combaz, puis Eric Branca, pour de nouvelles révélations. Une plongée dans une Histoire débarrassée des tabous, redevenue matrice des combats idéologiques contemporains.

Zoom - Marsault : La politique française passée (cruellement) à la machine à laver

Publiée le 04/11/2026

Dessinateur autodidacte, connu pour BREUM et son personnage Eugène, Marsault revient avec "La France de gauche à droite". Un ouvrage qui, prévient Eugène, pourrait bien heurter les âmes sensibles. L’auteur le garantit d’ailleurs totalement dépourvu de la moindre bienveillance. Le mot d’ordre est donné : pas de quartier !
En quarante portraits au vitriol et souvent hilarants, Marsault distribue les coups et touche ses cibles. Profs, politiciens, boomers, féministes, juifs et antisémites : personne ne semble à l’abri. Les artistes de gauche comme de droite ont eux aussi droit à leur règlement de comptes. Au fil des pages, une conviction se dessine : seuls les esprits rebelles trouvent grâce à ses yeux. Ceux qui refusent les conformismes, les postures et les vérités obligatoires.
Se déclarant « accélérationniste », Marsault assume son désir de voir "tout cramer". Avec l’espoir, affirme-t-il, que nos peuples puissent revenir sur des bases nouvelles et saines.