Zooms

Zoom - Romée de Saint Céran : Notre livre est une arme d’instruction massive

Publiée le 27/11/2023

Dessinateur de presse, Romée de Saint-Céran a illustré et co-écrit avec Arnaud Florac "Education minimum" (Editions Magnus). Ce recueil reprend les meilleures chroniques publiées dans le magazine "La Furia". Les auteurs nous offrent, avec humour et espièglerie, une arme d’instruction massive, un voyage dans ce que la culture a de meilleur et de plus accessible. Cet ouvrage tient du dictionnaire amoureux, du manuel de savoir-vivre et du livre de textes littéraires. Il dessine les contours d’un paysage qui nous reste familier : la France, la culture, la beauté, la grandeur. Ce livre commence par un hommage à Brigitte Bardot. Il se poursuit par des portraits d’hommes libres de Desproges à Jean-Pax Méfret, de Raspail à Céline et Evola. Mais parce que l’humour et la fantaisie sont le fil rouge de ces chroniques endiablées, Florac et Saint Céran répondent à des questions existentielles : "1314, début du bordel ?", "Chien et chat : qui est de droite ?", "Et si le Moyen Âge, c’était mieux que maintenant" ou encore "Du Guesclin, coach en séduction". "Education minimum" est un livre revigorant, tumultueux, un livre de rééducation… au minimum.

Zoom - Big Pharma, Epstein : "Ces gens, c’est le diable !" - Le Professeur Raoult sans filtre

Publiée le 23/03/2026

À l'occasion de la sortie de son nouveau livre explosif "La société du factice – Journal d’un complotiste", Didier Raoult, le spécialiste des maladies infectieuses, ancien patron de l’IHU Méditerranée, se confie sans langue de bois. De la gestion de la crise sanitaire, aux anathèmes en passant par la censure, l’hydroxychloroquine devenue "poison" du jour au lendemain, les autorisations de mise sur le marché accélérées pour les injections d’une firme multicondamnée, le délire fabriqué autour des virus, Didier Raoult démonte méthodiquement ce qu’il appelle la société du factice : quand réalité, propagande, science et foi se mélangent jusqu’à l’absurde. Il revient sur la corruption qui s’infiltre dans la science comme dans les médias et la finance et rappelle les liens de Jeffrey Epstein avec le patron du Forum de Davos, Klaus Schwab, Bill Gates et d’autres grands noms de Big Pharma. Une véritable mafia qui tisse sa toile au sommet du monde.