Zooms

Le Zoom avec Patrick Jardin : Terrorisme islamiste Bataclan : Le cri de révolte d'un père !

Publiée le 19/10/2020
Patrick Jardin est le père de Nathalie, sauvagement assassinée au Bataclan, le 13 novembre 2015, lors de l'attaque islamiste. Dans son ouvrage "Pas devant les caméras", il pousse un cri de colère contre les barbares islamistes mais aussi contre la lâcheté des politiciens qui n'ont rien fait pour s’opposer à l'islamisation de la France. Les bien-pensants s'indigneront peut-être mais comment juger un homme qui a subi une si lourde perte et qui veut empêcher de nouvelles tragédies où disparaîtraient d'innocentes victimes comme sa fille ou, plus récemment Samuel Paty ? Patrick Jardin n'a plus rien à perdre...

Zoom - Vincent Coussedière : La France s’enfonce faute d’incarnation

Publiée le 05/02/2026

Agrégé de philosophie et enseignant, Vincent Coussedière a longtemps observé la vie politique avant de franchir le pas de l’engagement électoral lors des législatives de 2024. De cette traversée du réel naît un livre très personnel intitulé "Marine Le Pen comme je l’imaginais", essai dans lequel l’auteur confronte ses attentes intellectuelles aux contraintes du champ politique. À travers une formule récurrente, presque obsessionnelle, il interroge ce qu’il aurait voulu que Marine Le Pen soit : une figure d’incarnation capable de rompre avec la gestion, la prudence et la normalisation. Le livre défend une thèse centrale : la politique n’est pas d’abord affaire de programme, mais d’incarnation. Vincent Coussedière critique ainsi la stratégie de normalisation, perçue moins comme une tactique électorale que comme un renoncement symbolique. Mais cette critique soulève une question troublante : la désillusion de l’auteur relève-t-elle d’un diagnostic lucide sur l’époque ou d’un dépit face à une figure politique trop idéalisée ? Car en creux, le livre reconnaît aussi que Marine Le Pen a su durer, rassembler et imposer son camp comme une force centrale de la vie politique française — ce qui, en soi, constitue déjà une forme d’incarnation dans un temps où le politique s’est largement vidé de sa substance.