Passé Présent
Passé-Présent - Au temps de l'Algérie française
"L'histoire, la vraie, celle qu'on n'ose plus raconter. Ce soir, nous allons parler d'Algérie. Pas de la guerre, pas de la repentance, pas des "crimes contre l'humanité" - formule qu'Emmanuel Macron avait lancée à Alger en 2007 comme une grenade dans le débat public. Aujourd'hui plutôt, nous allons parler de 132 ans de présence française sur cette terre d'Afrique du Nord. De ces hommes et de ces femmes, venus de France, d'Espagne, d'Italie, de Malte, qui ont défriché des marécages, construit des villes, des routes, des hôpitaux, des écoles. De ces musulmans, chrétiens et juifs qui ont vécu ensemble, dans une harmonie imparfaite mais réelle. De cette Algérie qu'on a si longtemps caricaturée, réduite à l'image du "colon faisant suer le burnous".
C'est cette histoire-là, l'histoire vraie, que raconte le dernier hors-série de Valeurs Actuelles, un numéro exceptionnel de plus de cent trente pages, richement illustré de documents exclusifs, construit autour d'un grand entretien avec Suzy Simon-Nicaise, présidente du Cercle algérianiste, première association de pieds-noirs de France et Boualem Sansal, l'écrivain franco-algérien qui vient de passer un an dans les geôles algériennes et qui vient d'être élu, comme un pied de nez magnifique à ses geôliers, à l'Académie française. Une émission exceptionnelle en compagnie d'Arnaud Folch, rédacteur en chef de ce hors-série de Valeurs Actuelles.
Passé Présent - Comment Staline a trahi les Républicains espagnols
Juillet 1936. L’Espagne s’enfonce dans la guerre civile. Pendant trois ans, le monde entier va regarder ce pays s’embraser, convaincu d’assister à un combat entre la démocratie et le fascisme. Mais la réalité est tout autre, il se passe autre chose en Espagne – que l’historiographie a longtemps occulté.
Derrière les gouvernements du Front populaire, une puissance étrangère prend progressivement le contrôle de tout : les finances, l’armée, la police. Cette puissance, c’est l’URSS de Staline. Ses agents du NKVD opèrent sur le sol espagnol avec leurs propres prisons secrètes, hors de tout contrôle républicain. Et pendant que la guerre contre Franco continue, une autre guerre se déroule en même temps, à l’intérieur même du camp révolutionnaire – les communistes staliniens en train d’éliminer méthodiquement leurs propres alliés : anarchistes ou socialistes.
C’est ce que démontre l'invité de Passé/Présent, Michel Festivi dans l’un de ces derniers livres intitulé « Les griffes de Staline sur l’Espagne républicaine », paru aux éditions Dualpha.
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