Passé Présent
Passé-Présent avec Jean-François Pelletier - Les Français dans la guerre de Corée - 1950-1953
La guerre de Corée, la guerre oubliée ...! Qui n’a pas entendu ou lu cette affirmation concernant le conflit de haute intensité qui a dévasté la péninsule coréenne de juin 1950 à juillet 1953.
«Ah, la France a participé à cette guerre... ?» autre étonnement ou interrogation et beaucoup découvrent en effet la participation française à travers l’envoi d’un Bataillon d’infanterie dit le Bataillon Français de l’ONU en Corée. Autre découverte, la décision de l’ONU, tout juste née de la Seconde guerre mondiale, par un vote sur trois résolutions, corédigées par la France, membre du Conseil de Sécurité, de participer à la guerre de Corée en créant une coalition internationale, interarmées et sous un commandement unique et de refuser ainsi l’envahissement de la République de Corée par sa voisine communiste : la République Populaire Démocratique de Corée du Nord.
Cette guerre en premier lieu fratricide se transforme en un conflit international avec des caractéristiques politiques et idéologiques affirmées, la Corée du Sud étant soutenue par les pays dit de l’Ouest, la Corée du Nord communiste, par le bloc soviétique et la toute nouvelle République Populaire de Chine créée par Mao Tsé Toung en 1949.
La France va donc s’engager car la Liberté d’un pays est menacée et elle se doit de tenir son rang de membre du Conseil de Sécurité de l’ONU.
C'est cette magnifique page de l’histoire militaire des Armes de la France que Passé/Présent vous fait découvrir en compagnie de Jean-François Pelletier, descendant d’un ancien du Bataillon, collectionneur passionné, et auteur de "Les Français de la Guerre de Corée. BF/ONU 1950-1953" paru aux éditions Heimdal.
Passé-Présent avec Cédric de Fougerolles - Janusz Radziwill, la raison et l'honneur
Dans cette émission nous remontons le temps jusqu'à une Pologne rayée de la carte, partagée entre trois empires – et nous suivons la trajectoire d'un homme né du mauvais côté de la frontière, à Berlin, en 1880 : le prince Janusz Radziwill. Héritier d'une des plus vieilles familles aristocratiques d'Europe, il devient pourtant l'un des artisans discrets de la renaissance polonaise de 1918, avant de traverser, sans jamais plier, les deux totalitarismes du siècle – interrogé par Beria à la Loubianka, reçu par Göring à Berlin. Une vie qui aurait dû finir en exil doré à Londres ou à Madrid. Elle s'achève à Varsovie, sous surveillance communiste, par choix. Cette histoire, largement méconnue en France, vient de paraître chez les éditions Lacurne, sous la plume de l'historien polonais Jaroslaw Durka. Pour en parler nous recevons son éditeur, Cédric de Fougerolles.
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