Zooms

Zoom - Charles d'Anjou et Rémy Savarit : Internet : Dans l’antre de la pédocriminalité

Publiée le 10/06/2024

Charles d’Anjou, président d'Omerta Médias, et Rémy Savarit, journaliste, ont mené plusieurs mois d’enquête pour produire et présenter un documentaire coup de poing intitulé : "Internet : dans l’antre de la pédocriminalité".

Le reportage met clairement en cause, exemples à l’appui, le rôle des sites de rencontres pour ados mais aussi certains réseaux sociaux où les enfants deviennent la proie facile des prédateurs. Le document fait parler des victimes de la pédocriminalité et des acteurs de la lutte contre ce fléau. Il montre, comme dans un fast-food du Val d’Oise, des pédophiles à l’œuvre mais aussi l’ampleur de l’exploitation commerciale gigantesque du corps juvénile. 

Face aux grossistes de la pédopornographie, face à une jeunesse véritablement en danger, Charles d’Anjou et Rémy Savarit mettent en cause les pouvoirs publics, certains parents mais aussi les médias. "Le téléphone est devenu une arme qui peut servir à suicider nos enfants". Ce reportage a le mérite de nous mettre en garde et nous sortir du déni.

Zoom - Vincent Coussedière : La France s’enfonce faute d’incarnation

Publiée le 05/02/2026

Agrégé de philosophie et enseignant, Vincent Coussedière a longtemps observé la vie politique avant de franchir le pas de l’engagement électoral lors des législatives de 2024. De cette traversée du réel naît un livre très personnel intitulé "Marine Le Pen comme je l’imaginais", essai dans lequel l’auteur confronte ses attentes intellectuelles aux contraintes du champ politique. À travers une formule récurrente, presque obsessionnelle, il interroge ce qu’il aurait voulu que Marine Le Pen soit : une figure d’incarnation capable de rompre avec la gestion, la prudence et la normalisation. Le livre défend une thèse centrale : la politique n’est pas d’abord affaire de programme, mais d’incarnation. Vincent Coussedière critique ainsi la stratégie de normalisation, perçue moins comme une tactique électorale que comme un renoncement symbolique. Mais cette critique soulève une question troublante : la désillusion de l’auteur relève-t-elle d’un diagnostic lucide sur l’époque ou d’un dépit face à une figure politique trop idéalisée ? Car en creux, le livre reconnaît aussi que Marine Le Pen a su durer, rassembler et imposer son camp comme une force centrale de la vie politique française — ce qui, en soi, constitue déjà une forme d’incarnation dans un temps où le politique s’est largement vidé de sa substance.