Zooms
Zoom - Christine Boutin : On me le reproche mais j’affirme que Macron est possédé !
Avec son dynamisme intact et sa foi fervente au cœur, Christine Boutin a encore beaucoup de choses à dire. C’est ce qu’elle fait dans sa "Lettre ouverte à qui veut s’engager en politique pour servir la France et les Français", un ouvrage très personnel qui allie témoignage sur son parcours, convictions pour l’avenir, réflexion philosophique et spirituelle et conseils pratiques pour être heureux en politique. Car après quarante années de mandats électoraux, Christine Boutin continue d’affirmer : "j’aime la politique".
L’ancienne ministre considère que l’Homme est en péril et que l’on veut faire de lui un esclave. Pour conjurer cette sombre analyse, elle détaille huit grands chantiers stratégiques et indique, à l’aide de très nombreux exemples, les leviers qu’elle a pu expérimenter pour une action politique vraiment féconde : "il s’agit de mettre son casque et commencer à rebâtir". A ceux qui verraient dans ces mémoires étonnantes et d’actualité, un testament… Christine Boutin apporte un démenti cinglant en continuant de porter le fer et la polémique. Ainsi, malgré les reproches, la femme politique s’en prend directement au président Macron : "J’affirme que Macron est possédé. Je dis cela avec mes mots, mais Macron a pactisé avec des puissances qui ne sont pas celles de la vie et du respect de la vie !".
Zoom - Jacqueline Kelen : Ouvrir les yeux sur l'euthanasie, qui nous concerne tous
Alors que le débat sur la piqûre mortelle va revenir à l'Assemblée nationale, de nombreuses questions se posent : quel projet de société les parlementaires nous proposent-ils ? Et surtout quelle vision de l'Homme ? En quoi l'euthanasie nous concerne-t-elle tous ? Les débats sont-ils à la hauteur de ce bouleversement de société qui implique notre vie et notre mort ?
L'écrivain Jacqueline Kelen revient sur ces questions dans "On ne pactise pas avec la mort", un essai dénonçant vigoureusement le cynisme de cette loi qui se présente sous des abords flatteurs (liberté, dignité) pour masquer une idéologie mortifère.
Connexion
Afin d'utiliser cette fonctionnalité, vous devez vous connecter :