Zooms

Zoom - Christine Tasin : L'islamisation de Giscard à Mélenchon ou le gouvernement des lâches

Publiée le 16/12/2020
Deux mois après l'assassinat par décapitation du professeur Samuel Paty, Christine Tasin, président de l'association Résistance Républicaine, revient sur la conquête de l'école par l'islamisme. Un phénomène qui remonte aux années 70 avec le choc pétrolier, lorsque les pays occidentaux sont allés négocier un pétrole relativement peu cher en échange de la promotion de l'islam et du renoncement à l'assimilation des nouveaux venus. Conséquence de cela, le niveau scolaire s'est effondré et un cours sur la liberté d'expression se termine par un attentat islamiste. Christine Tasin évoque également la gestion gouvernementale du Covid.

Zoom - Vincent Coussedière : La France s’enfonce faute d’incarnation

Publiée le 05/02/2026

Agrégé de philosophie et enseignant, Vincent Coussedière a longtemps observé la vie politique avant de franchir le pas de l’engagement électoral lors des législatives de 2024. De cette traversée du réel naît un livre très personnel intitulé "Marine Le Pen comme je l’imaginais", essai dans lequel l’auteur confronte ses attentes intellectuelles aux contraintes du champ politique. À travers une formule récurrente, presque obsessionnelle, il interroge ce qu’il aurait voulu que Marine Le Pen soit : une figure d’incarnation capable de rompre avec la gestion, la prudence et la normalisation. Le livre défend une thèse centrale : la politique n’est pas d’abord affaire de programme, mais d’incarnation. Vincent Coussedière critique ainsi la stratégie de normalisation, perçue moins comme une tactique électorale que comme un renoncement symbolique. Mais cette critique soulève une question troublante : la désillusion de l’auteur relève-t-elle d’un diagnostic lucide sur l’époque ou d’un dépit face à une figure politique trop idéalisée ? Car en creux, le livre reconnaît aussi que Marine Le Pen a su durer, rassembler et imposer son camp comme une force centrale de la vie politique française — ce qui, en soi, constitue déjà une forme d’incarnation dans un temps où le politique s’est largement vidé de sa substance.