Zooms

Zoom - Claude Meunier-Berthelot : L'Ecole détruit l'identité française !

Publiée le 03/06/2021
Dans son ouvrage "C'est l'identité française qu'on assassine", la juriste Claude Meunier-Berthelot nous dévoile une réalité insoupçonnée : l'Ecole est au service de la destruction de l'identité française par la mise en œuvre de deux systèmes éducatifs parallèles. L'un pour nos enfants, qui consiste en une "refondation" de l'Ecole où les cours disparaissent et marquent son effondrement, l'autre, défini comme étant "l'éducation prioritaire", école d'exigence et d'excellence pour les populations issues de l'immigration. Tout ceci pour créer une élite étrangère à notre culture et faire de nos enfants des larbins...

Zoom - Vincent Coussedière : La France s’enfonce faute d’incarnation

Publiée le 05/02/2026

Agrégé de philosophie et enseignant, Vincent Coussedière a longtemps observé la vie politique avant de franchir le pas de l’engagement électoral lors des législatives de 2024. De cette traversée du réel naît un livre très personnel intitulé "Marine Le Pen comme je l’imaginais", essai dans lequel l’auteur confronte ses attentes intellectuelles aux contraintes du champ politique. À travers une formule récurrente, presque obsessionnelle, il interroge ce qu’il aurait voulu que Marine Le Pen soit : une figure d’incarnation capable de rompre avec la gestion, la prudence et la normalisation. Le livre défend une thèse centrale : la politique n’est pas d’abord affaire de programme, mais d’incarnation. Vincent Coussedière critique ainsi la stratégie de normalisation, perçue moins comme une tactique électorale que comme un renoncement symbolique. Mais cette critique soulève une question troublante : la désillusion de l’auteur relève-t-elle d’un diagnostic lucide sur l’époque ou d’un dépit face à une figure politique trop idéalisée ? Car en creux, le livre reconnaît aussi que Marine Le Pen a su durer, rassembler et imposer son camp comme une force centrale de la vie politique française — ce qui, en soi, constitue déjà une forme d’incarnation dans un temps où le politique s’est largement vidé de sa substance.