Zooms

Zoom - Cyril Bennasar : Démonstration de l'arnaque antiraciste

Publiée le 27/05/2021
Artisan ébéniste, Cyril Bennasar a fait ses débuts sur Radio Libertaire. 25 ans plus tard, il écrit dans le magazine Causeur avec Elisabeth Lévy sans qui, dit-il, il n'aurait écrit que des courriers à l'URSSAF ! Dans son ouvrage "L'arnaque antiraciste expliquée à ma sœur", l'auteur a décidé de répondre à Rokhaya Diallo qui incarne tous les errements qui nous mènent tout droit vers l'obscurantisme. Diallo et consorts représentent un "antiracisme" qui est obsédé par les origines et les couleurs de peau, et qui a comme seule grille de lecture la lutte des dominés et des racisés contre le mâle blanc et ses prétendus privilèges. Avec humour et causticité, Cyril Bennasar prend la défense de l'ennemi autorisé : l'homme blanc et hétéro !

Zoom - Vincent Coussedière : La France s’enfonce faute d’incarnation

Publiée le 05/02/2026

Agrégé de philosophie et enseignant, Vincent Coussedière a longtemps observé la vie politique avant de franchir le pas de l’engagement électoral lors des législatives de 2024. De cette traversée du réel naît un livre très personnel intitulé "Marine Le Pen comme je l’imaginais", essai dans lequel l’auteur confronte ses attentes intellectuelles aux contraintes du champ politique. À travers une formule récurrente, presque obsessionnelle, il interroge ce qu’il aurait voulu que Marine Le Pen soit : une figure d’incarnation capable de rompre avec la gestion, la prudence et la normalisation. Le livre défend une thèse centrale : la politique n’est pas d’abord affaire de programme, mais d’incarnation. Vincent Coussedière critique ainsi la stratégie de normalisation, perçue moins comme une tactique électorale que comme un renoncement symbolique. Mais cette critique soulève une question troublante : la désillusion de l’auteur relève-t-elle d’un diagnostic lucide sur l’époque ou d’un dépit face à une figure politique trop idéalisée ? Car en creux, le livre reconnaît aussi que Marine Le Pen a su durer, rassembler et imposer son camp comme une force centrale de la vie politique française — ce qui, en soi, constitue déjà une forme d’incarnation dans un temps où le politique s’est largement vidé de sa substance.