Zooms

Zoom - Daniel Habrekorn : Le Bataclan, une salle mythique qui a vécu l’horreur

Publiée le 14/12/2022

Daniel Habrekorn a été un des propriétaires emblématiques de la salle de spectacle mythique du Bataclan à Paris et le maitre d’œuvre de sa réhabilitation historique. Daniel Habrekorn, qui est par ailleurs poète et écrivain, raconte dans un ouvrage étincelant la longue histoire de ce monument du spectacle de variétés et de cinéma de 1865 à nos jours. A l’aide de centaines de documents et illustrations, l’auteur nous fait revivre l’histoire de ce lieu avec sa multitude de transformations, de vedettes et d’artistes de Buffalo Bill à Colette, de Mayol à Raimu, de Maurice Chevallier à The Cure en passant par Mistinguett, Prince ou Genesis.

Daniel Habrekorn consacre un chapitre glaçant et terrifiant à l’attentat du 15 novembre qui va tuer 90 spectateurs et faire des centaines de blessés. Apportant un témoignage personnel important, l’auteur écrit : "Je me souviens, en étant sur les lieux le 14 au matin, que j’ai eu l’impression d’un courageux amateurisme. Une preuve ? A aucun moment pendant le temps du massacre, on a cru bon me demander les plans détaillés de la salle". Daniel Habrekorn évoque aussi le groupe The Eagles of Death Metal qui se produisait au moment de l’attentat et qui chantait : "Je roule un patin au Diable ", puis l’affaire crapuleuse des fausses victimes ou la provocation insoutenable du chanteur Médine. Quand l’histoire du Bataclan rejoint notre propre histoire…

Zoom - Bruno Gaïa : Le vrai visage du collège en banlieue

Publiée le 22/09/2026

Bruno Gaïa est un écrivain et un artiste originaire de la banlieue parisienne. Il a enseigné plus de vingt ans au collège, en zone d'éducation prioritaire dans ce qu’on appelle poliment les établissements "difficiles". Il publie "Blanc cassé", un roman paru aux éditions de la Nouvelle Librairie, qui suit le destin croisé de Nicolas, 12 ans, harcelé parce qu'il est un "petit blanc" minoritaire dans son collège, et de Benoît, professeur confronté chaque jour au communautarisme et à l'impuissance de l'institution. Une fiction... mais l'auteur vous aura prévenu : tout est vrai !