Zooms

Zoom - Emmanuel de Gestas / Eric Cusas : Nous portons plainte contre Facebook !

Publiée le 01/07/2020
Loi Avia ou pas, les réseaux sociaux, et Facebook en tête, ont devancé le législateur en pratiquant la censure sur Internet. Journaliste indépendant, Emmanuel de Gestas a vu son compte supprimé par la plateforme Facebook pour non-respect des standards de la communauté ! Au lieu d’accepter la sanction injustifiée, de Gestas a décidé de se battre : publication d’une lettre ouverte au dieu Zucc ( Zuckerberg ) et plainte contre Facebook avec l’appui et l’expertise de Eric Cusas, avocat passionné des libertés publiques. Maître Cusas part en guerre contre l’arbitraire de Facebook. Cette plainte est un première en France. TVLibertés vous présente les arguments de la victime de la censure et de son avocat. Affaire à suivre…

Zoom - Vincent Coussedière : La France s’enfonce faute d’incarnation

Publiée le 05/02/2026

Agrégé de philosophie et enseignant, Vincent Coussedière a longtemps observé la vie politique avant de franchir le pas de l’engagement électoral lors des législatives de 2024. De cette traversée du réel naît un livre très personnel intitulé "Marine Le Pen comme je l’imaginais", essai dans lequel l’auteur confronte ses attentes intellectuelles aux contraintes du champ politique. À travers une formule récurrente, presque obsessionnelle, il interroge ce qu’il aurait voulu que Marine Le Pen soit : une figure d’incarnation capable de rompre avec la gestion, la prudence et la normalisation. Le livre défend une thèse centrale : la politique n’est pas d’abord affaire de programme, mais d’incarnation. Vincent Coussedière critique ainsi la stratégie de normalisation, perçue moins comme une tactique électorale que comme un renoncement symbolique. Mais cette critique soulève une question troublante : la désillusion de l’auteur relève-t-elle d’un diagnostic lucide sur l’époque ou d’un dépit face à une figure politique trop idéalisée ? Car en creux, le livre reconnaît aussi que Marine Le Pen a su durer, rassembler et imposer son camp comme une force centrale de la vie politique française — ce qui, en soi, constitue déjà une forme d’incarnation dans un temps où le politique s’est largement vidé de sa substance.