Zooms

Zoom - Jean-Louis Harouel : Le mécanisme pervers des droits de l'Homme

Publiée le 23/12/2020
L'ouvrage du professeur Jean-Louis Harouel "Les droits de l'homme contre le peuple" dénonce le mécanisme pervers de l'idéologie droit de l'hommiste. Cette nouvelle religion, dont les origines sont la gnose et le millénarisme, centrée sur l'obsession de la non-discrimination, paralyse les pays occidentaux et particulièrement la France. Et cela dans un moment où l'équilibre sociétal du pays est menacé et où la "conquête silencieuse de l'islam" s'opère sous la protection des droits de l'Homme. Pour l'auteur, tous ceux qui se présenteront comme un obstacle à leur marche inexorable seront détruits...

Zoom - Vincent Coussedière : La France s’enfonce faute d’incarnation

Publiée le 05/02/2026

Agrégé de philosophie et enseignant, Vincent Coussedière a longtemps observé la vie politique avant de franchir le pas de l’engagement électoral lors des législatives de 2024. De cette traversée du réel naît un livre très personnel intitulé "Marine Le Pen comme je l’imaginais", essai dans lequel l’auteur confronte ses attentes intellectuelles aux contraintes du champ politique. À travers une formule récurrente, presque obsessionnelle, il interroge ce qu’il aurait voulu que Marine Le Pen soit : une figure d’incarnation capable de rompre avec la gestion, la prudence et la normalisation. Le livre défend une thèse centrale : la politique n’est pas d’abord affaire de programme, mais d’incarnation. Vincent Coussedière critique ainsi la stratégie de normalisation, perçue moins comme une tactique électorale que comme un renoncement symbolique. Mais cette critique soulève une question troublante : la désillusion de l’auteur relève-t-elle d’un diagnostic lucide sur l’époque ou d’un dépit face à une figure politique trop idéalisée ? Car en creux, le livre reconnaît aussi que Marine Le Pen a su durer, rassembler et imposer son camp comme une force centrale de la vie politique française — ce qui, en soi, constitue déjà une forme d’incarnation dans un temps où le politique s’est largement vidé de sa substance.