Zooms

Zoom - Nicolas Lévine - Covid-19 : Comment la Chine et les mondialistes ont infecté le monde

Publiée le 22/12/2020
Un virus à peine plus létal que la grippe a stoppé la marche du monde. Dans son ouvrage "L'incident", Nicolas Lévine, qui travaille au plus près de l'exécutif, pointe les responsables de l'émergence et de la propagation du Covid-19. Il dénonce d'abord la Chine avec les graves négligences concernant son laboratoire P4 de Wuhan ainsi que les pressions de Pékin sur le directeur général de l'OMS pour retarder la déclaration de l'état d'urgence internationale. L'auteur dénonce aussi les manquements et les mensonges de l'exécutif français comme son refus de fermer les frontières pour ne rien céder au nationalisme. Pour Nicolas Lévine, seule une épreuve de force pourra ramener les acteurs du mondialisme à la raison.

Zoom - Vincent Coussedière : La France s’enfonce faute d’incarnation

Publiée le 05/02/2026

Agrégé de philosophie et enseignant, Vincent Coussedière a longtemps observé la vie politique avant de franchir le pas de l’engagement électoral lors des législatives de 2024. De cette traversée du réel naît un livre très personnel intitulé "Marine Le Pen comme je l’imaginais", essai dans lequel l’auteur confronte ses attentes intellectuelles aux contraintes du champ politique. À travers une formule récurrente, presque obsessionnelle, il interroge ce qu’il aurait voulu que Marine Le Pen soit : une figure d’incarnation capable de rompre avec la gestion, la prudence et la normalisation. Le livre défend une thèse centrale : la politique n’est pas d’abord affaire de programme, mais d’incarnation. Vincent Coussedière critique ainsi la stratégie de normalisation, perçue moins comme une tactique électorale que comme un renoncement symbolique. Mais cette critique soulève une question troublante : la désillusion de l’auteur relève-t-elle d’un diagnostic lucide sur l’époque ou d’un dépit face à une figure politique trop idéalisée ? Car en creux, le livre reconnaît aussi que Marine Le Pen a su durer, rassembler et imposer son camp comme une force centrale de la vie politique française — ce qui, en soi, constitue déjà une forme d’incarnation dans un temps où le politique s’est largement vidé de sa substance.