Zooms

Zoom - Thaïs d’Escufon et Jérémie Piano : Identité, le cri d’une génération !

Publiée le 06/07/2020
Thaïs d’Escufon et Jérémie Piano font partie des militants identitaires qui ont "banderolé" la manifestation dite contre les "violences policières" et pour Adama Traoré. Cette action spectaculaire et pacifique menée sur les toits de la place de la République à Paris a été un succès indéniable. Les deux militants emblématiques de cette Génération Identitaire reviennent, pour TVLibertés, sur le déroulement de l’opération, les réactions haineuses et violentes des manifestants agglutinés et les interpellations des forces de l’ordre… "Identité" est devenue le cri d’une nouvelle génération d’hommes et de femmes que rien ne semble pouvoir arrêter.

Zoom - Vincent Coussedière : La France s’enfonce faute d’incarnation

Publiée le 05/02/2026

Agrégé de philosophie et enseignant, Vincent Coussedière a longtemps observé la vie politique avant de franchir le pas de l’engagement électoral lors des législatives de 2024. De cette traversée du réel naît un livre très personnel intitulé "Marine Le Pen comme je l’imaginais", essai dans lequel l’auteur confronte ses attentes intellectuelles aux contraintes du champ politique. À travers une formule récurrente, presque obsessionnelle, il interroge ce qu’il aurait voulu que Marine Le Pen soit : une figure d’incarnation capable de rompre avec la gestion, la prudence et la normalisation. Le livre défend une thèse centrale : la politique n’est pas d’abord affaire de programme, mais d’incarnation. Vincent Coussedière critique ainsi la stratégie de normalisation, perçue moins comme une tactique électorale que comme un renoncement symbolique. Mais cette critique soulève une question troublante : la désillusion de l’auteur relève-t-elle d’un diagnostic lucide sur l’époque ou d’un dépit face à une figure politique trop idéalisée ? Car en creux, le livre reconnaît aussi que Marine Le Pen a su durer, rassembler et imposer son camp comme une force centrale de la vie politique française — ce qui, en soi, constitue déjà une forme d’incarnation dans un temps où le politique s’est largement vidé de sa substance.