Passé Présent
Passé-Présent avec Thierry Lentz - Napoléon et le monde
Napoléon n’a jamais cessé d’occuper notre imaginaire collectif. Deux siècles après sa mort, il continue d’alimenter débats, passions et controverses. Chef de guerre, législateur, réformateur, conquérant ou visionnaire... les qualificatifs ne manquent pas. Mais au-delà du mythe, que reste-t-il aujourd’hui de Napoléon ?
C’est la question que pose Thierry Lentz dans son dernier ouvrage, "Napoléon et le monde : 1769-2025", paru aux éditions Belin. Un livre ambitieux, qui embrasse plus de deux siècles d’histoire pour retracer non seulement la trajectoire de l’Empereur à travers son époque, mais aussi celle de son influence sur le monde contemporain.
De l’Europe du début du XIXᵉ siècle aux sociétés globalisées d’aujourd’hui, Thierry Lentz interroge la manière dont Napoléon a façonné notre modernité politique, administrative et culturelle. Comment ce Corse devenu Empereur a-t-il pensé le monde ? Et comment, après sa mort, son image a-t-elle continué à le "posséder", selon la formule de Chateaubriand ?
C’est ce parcours, - de l’histoire à la mémoire, du réel à la légende - que nous allons explorer avec lui aujourd’hui, dans "Passé-Présent".
Passé-Présent avec Bertrand de Ramondy - Jacques II : et si la "Glorieuse Révolution" n'était qu'un coup d'Etat ?
Le 5 novembre 1688, une flotte hollandaise de deux cents navires longe les côtes anglaises. À sa tête : Guillaume d'Orange, prince des Provinces-Unies. Il n'est pas venu en conquérant. Il a été invité - par sept lords protestants anglais - à prendre la couronne d'un roi en exercice. Ce roi, c'est Jacques II d'Angleterre. Stuart. Catholique. Fils d'un roi décapité. En quelques semaines, sans bataille décisive, il perd tout : son armée, ses généraux, ses fils, son trône. Et il fuit - vers la France, vers Louis XIV, vers l'exil.
L'histoire a retenu l'événement sous le nom de Glorieuse Révolution. Un triomphe de la liberté et du parlementarisme, dit-on. Bertrand de Ramondy, lui, y voit autre chose : un coup de force dynastique, orchestré de l'intérieur, contre un roi dont le seul crime était sa foi. Son livre, "Jacques II d'Angleterre, la tragédie d'un Stuart", paru chez Godefroy de Bouillon, est une contre-lecture assumée de l'un des tournants les plus mal connus de l'histoire britannique.
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