Passé Présent

Passé-Présent n°252 - Guerre de Sécession : un régiment français au côté des Confédérés

Publiée le 24/09/2019

L'échec de la S.D.N.

Philippe Conrad nous conte la malheureuse expérience de la Société des Nations créée en 1919, à partir d'une idée du président américain Woodrow Wilson, dans le but de bâtir une paix mondiale sûre et durable. Malgré la résolution de quelques différents internationaux mineurs, la S.D.N., vite paralysée par la règle de l'unanimité des états membres, restera impuissante face aux tensions et aux conflits mondiaux, plombée par l'héritage des traités dont elle devait être la garante. Dissoute en avril 1946, les missions qu'elle se proposait d'entreprendre seront alors reprises par l'O.N.U.

Les oubliés de l'île de Clipperton

Anne Sicard nous entraîne dans l'océan Pacifique, à plus de 1 000 km des côtes mexicaines, sur un atoll de 1,7 km² : l'île de Clipperton. Désormais possession française, l'îlot fut habité en 1906 par des familles mexicaines qui, n'étant plus ravitaillées, furent pour la plupart décimées par la famine et le scorbut.

Un régiment français dans l'armée confédérée durant la guerre de Sécession

Philippe Conrad accueille le lieutenant-colonel, Eric Vieux de Morzadec, pour son livre : Le 1er Bataillon de Zouaves de Louisiane, préfacé par Alain Sanders. (Atelier Fol'fer - 250 p. - 25 €). L'auteur relate un aspect méconnu de la guerre de Sécession américaine (1861-1865), celui d'une présence française représentée par des unités de zouaves qui rejoignirent, dans une large majorité, l'armée confédérée sudiste face aux Etats du nord.

Passé-Présent avec Bertrand de Ramondy - Jacques II : et si la "Glorieuse Révolution" n'était qu'un coup d'Etat ?

Publiée le 06/05/2026

Le 5 novembre 1688, une flotte hollandaise de deux cents navires longe les côtes anglaises. À sa tête : Guillaume d'Orange, prince des Provinces-Unies. Il n'est pas venu en conquérant. Il a été invité - par sept lords protestants anglais - à prendre la couronne d'un roi en exercice. Ce roi, c'est Jacques II d'Angleterre. Stuart. Catholique. Fils d'un roi décapité. En quelques semaines, sans bataille décisive, il perd tout : son armée, ses généraux, ses fils, son trône. Et il fuit - vers la France, vers Louis XIV, vers l'exil.
L'histoire a retenu l'événement sous le nom de Glorieuse Révolution. Un triomphe de la liberté et du parlementarisme, dit-on. Bertrand de Ramondy, lui, y voit autre chose : un coup de force dynastique, orchestré de l'intérieur, contre un roi dont le seul crime était sa foi. Son livre, "Jacques II d'Angleterre, la tragédie d'un Stuart", paru chez Godefroy de Bouillon, est une contre-lecture assumée de l'un des tournants les plus mal connus de l'histoire britannique.