Passé Présent
Passé-Présent n°276 : Comment Trotski fut exécuté
L'assassinat de Trotski
L'exil mexicain sera fatal au théoricien de la révolution et fondateur de l'Armée Rouge : Léon Trotski qui, au mois d'août 1940, succombera au coup de piolet de Ramon Mercader. L'ordre de Joseph Staline sera ainsi exécuté après une première tentative d'attentat avortée. Les deux révolutionnaires soviétiques entrèrent en conflit idéologique dès 1923 et le futur maître du Kremlin exclura Trotski du parti communiste avant de le faire déporter, puis expulser de l'URSS en 1929. Philippe Conrad nous en explique les raisons.L'ombre de De Gaulle
Ancien directeur de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques, Jacques Boncompain est invité par Philippe Conrad en considération de ses travaux sur l'Histoire, car ses recherches l'ont conduit à analyser les rôles respectifs du maréchal Pétain et du général De Gaulle au cours de la seconde guerre mondiale. "Je brûlerai ma gloire", titre de son dernier ouvrage, est évocateur des actes de Philippe Pétain pendant cette période, dans une France à terre sauvée par un armistice lui préservant l'Empire et la Flotte et où, selon l'auteur, le rendez-vous de Montoire est un Verdun politique. "Je brûlerai ma gloire" par Jacques Boncompain - Muller éditions - 710 p. - 28 €Passé-Présent avec Odile de Lacoste Lareymondie - Quand la Martinique se révolte contre la Révolution !
En 1793, pendant que la Révolution guillotinait à Paris et que la Vendée brûlait, une autre résistance s'organisait – à six mille kilomètres de la métropole, dans une colonie que Paris croyait acquise. Des planteurs, leurs esclaves, des hommes de couleur libres. Ensemble, contre les commissaires de la Convention, contre le tribunal révolutionnaire qu'on installait déjà sur la place principale de Fort Royal. Ils ont tenu des mois, gagné des batailles, et contraint Rochambeau lui-même – fils du héros de la guerre d'indépendance américaine – à capituler après quarante-trois jours de siège. La Martinique n'a pas connu la Terreur. Les familles sont restées sur leurs terres, l'île a traversé le XIXe siècle avec une continuité sociale que la Guadeloupe voisine, dévastée par Victor Hugues, n'a jamais retrouvée. Cette histoire, l'historiographie officielle ne la raconte pas. Pour raconter cette page d'histoire méconnue "Passé-Présent" reçoit Odile de Lacoste Lareymondie pour son ouvrage "La Vendée créole" paru chez Via Romana.
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